Refuser l’austérité, changer de société !

Publié le 5 Avril 2013

Refuser l’austérité, changer de société !

La lutte du moment !

L’ANI (Accord National Interprofessionnel), dit « loi de sécurisation du travail », c’est l’accord signé entre le MEDEF et des syndicats minoritaires. Porté avec force par le gouvernement et le patronat il remet profondément en cause le code du travail qui protège tous les salariés. Réduction des salaires, augmentation du temps de travail, mobilité forcée… C’est un accord antisocial !

Le président Hollande a vanté cet accord en continuant à masquer les graves reculs des droits sociaux qu'il contient. Tout le monde voit que l'austérité mène à l'échec ici comme dans toute l'Europe. on attendait du Président qu'il s'explique ! Rien de cela, le Président persiste et signe. Pire, il annonce une année 2013 de hausse continue du chômage, un nouvel allongement de la durée de cotisation des retraites !!! A nous d’exiger un changement de cap, pour dire stop aux politiques d'austérité, stop aux licenciements, stop à la casse du code du travail et des services publics.

Prenons le pouvoir !

Mobilisons nous le 9 avril contre l’ANI

14h00 à Montparnasse

en direction de l’Assemblée Nationale

 

 

Refuser l’austérité, changer de société !

 

Face à la crise, une course de vitesse est engagée entre deux types de réponses possibles :

1/ Démocratique et solidaire celle que le PCF et le Front de Gauche préconisent,

2/ Autoritaire et austéritaire, mise en œuvre dans toute l'UE au non du Traité Européen, provoque des régressions sociales…

 

L’Austérité c’est quoi ?

 

C’est un piège ! Dans un contexte de crise, quand l’économie semble marcher de travers, l’austérité signifie réduire une partie des dépenses en espérant que les comptes reviennent à l’équilibre. De nombreux économistes, y compris ceux du Fond Monétaire International (dirigé par Christine Lagarde de l’UMP) estiment que cette politique de rigueur aggrave la situation financière des pays qui la mettent en place. C’est le cas en Grèce ou en Espagne mais c’est aussi la politique imposée en Afrique et au Maghreb par exemple par le FMI, la Banque Mondial ou l’OMC.

 

A qui elle bénéficie ?

 

Aux puissants ! L’austérité bénéficie essentiellement aux grandes entreprises multinationales et aux financiers. En période de recul des services publics se sont de nouveaux domaines qui sont ouverts au secteur privé. Sous couvert de sauvetage ou de maintien de la compétitivité des milliards d’euros sont absorbées par les banques et les grands groupes. Le besoin de faire des réformes est utilisé pour justifier des reculs inacceptables, baisser les salaires, augmenter le temps de travail, reculer l’âge de départ à la retraite. On nous parle de faire baisser le coût du travail, mais le travail c’est ce qui fait vivre les entreprises, ce n’est pas un coût mais une richesse. Pourtant le gouvernement cherche à tout prix à le limiter en faisant une fois de plus des cadeaux aux entreprises et notamment en les exonérant de cotisations sociales.

 

Qui paye au final ?

 

C’est nous ! Les salariés, les chômeurs, immigrés ou non, les femmes, les parents isolés, les jeunes… Nous payons de plusieurs façons, en gagnant moins comme expliqué plus haut. En perdant nos emplois ou en n’en trouvant pas. En ne bénéficiant plus des même services c’est le cas par exemple aux impôts, à l’hôpital, ou à la CAF. On paye aussi directement, chez le médecin, par les Impôts, sur nos factures de gaz ou d’électricité, nos loyers et nos tickets de transport.

 

Est-il possible de faire autrement ?

 

Evidemment ! C’est même indispensable. Le Front de Gauche fait 25 propositions pour sortir de l’austérité. Il faut réfléchir dans le bon sens et mettre l’humain d’abord. Si l’on considère que ce sont les travailleurs qui sont la richesse de notre pays, si l’on pense que l’école doit permettre à tous les enfants de réussir, si l’on privilégie d’autres formes de consommation plus locales et surtout si l’on renforce les mécanismes de solidarité, on pourra changer la vie, bâtir un système solide et fondamentalement différent. C’est de sécurité et de stabilité dont la France à besoin, comment faire si nous laissons les marchés orienter la politique ? Nous proposons de remettre l’économie au service de notre projet pour plus de justice, d’égalité et d’efficacité.

 

Ce que nous proposons :

 

Le Front de Gauche fait 25 propositions pour une alternative à l’austérité. Vous pouvez les trouver ci-dessous.

 

Le  9 avril soyons tous dans la rue pour les défendre

 

25 propositions pour sortir de la crise et construire un alternative

tract de la Section du Parti Communiste de Saint-Denis

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